---------- 180205 --------5--

CONSPIRATION d' ASSASSINAT
et d' EMPILEMENT
de CRIMES de FORFAITURES

---------- - ----------

CONCLUSIONS

---------- - ----------

RAPPEL du SOMMAIRE

---  PAGE  INDEX  ( Haut de page )     Accès direct

---  INTRODUCTION / SCHÉMA de l' AFFAIRE     Accès direct

---  DESCRIPTION  RÉSUMÉE  de  l' AFFAIRE     Accès direct      

---  RÉCIT / DÉVELOPPEMENT     Accès direct :  
          a  )  -  CONTEXTE du DÉBUT de l' AFFAIRE
          
b  )  -  JE me DÉPLACE  RAPIDEMENT à BORDEAUX
          c  )  -  DESCRIPTION  DÉTAILLÉE du DRAME
         
 
d  ) 
 -  Le MAQUILLAGE des PREUVES  MATÉRIELLES ,
                                                  l' OCCULTATION des ÉLÉMENTS  DIVERS ,
                                                                                   et l' ÉTOUFFEMENT de l' AFFAIRE .

---  Commentaires des pièces jointes , en bleu-vert .

---  TENTATIVES de l' ESTABLISHMENT     Accès direct
     
 pour faire taire les dénonciations de cette CABALE d' assassinat et de
      ses maquillages

---  LISTE des DÉPUTÉS ou MINISTRES     Accès direct
      qui ont fait ou qui font silence sur cette affaire

---  LISTE des ORGANES de PRESSE CONTACTÉS     Accès direct

---  La BIDON COUR EUROPÉENNE des BIDONS DROITS de l' HOMME  Accès direct

---  CONCLUSIONS     Accès direct

---  PSEUDO- RÉPUBLIQUE et DÉMOCRATIE de THÉÂTRE   Accès direct

---  Liens vers d' autres affaires présentant des similitudes     Accès direct

---------- - ----------

CONCLUSIONS

 

Je récapitule les principaux faits du début de l' affaire ,
                                                                   dans leur ordre chronologique .


--
01 --  Aux environs du 20 octobre 1994 , ma nièce Karine DÉCOMBE , 21 ans , étudiante dans une école supérieure de Bordeaux , où elle vient d' entamer sa 2e année , annonce au directeur qu' elle quitte cette école à la fin du mois ... ( Karine estime que la qualité de l' enseignement dispensé par cette école est d' une réputation surfaite , en regard du prix de cet enseignement ... )   


--
02 --  Dans la nuit (*) du jeudi 27 au vendredi 28 octobre 1994 , Karine est agressée dans son propre appartement situé en haut d' un immeuble du centre ville de Bordeaux , par un groupe numériquement important de garçons et filles de cette école , qui envahissent par surprise le domicile , et dans le but d'.un "..bizutage de départ." en quelque sorte ...
En fait plus radicalement , dans le but d' un viol collectif , et pour la punir probablement de quitter l'.école ...
(*) Nuit de beuverie hebdomadaire et immuable , que cette école fait organiser par l' un de ses bureaux annexes , à ce moment de la semaine , et de toute évidence pour meubler ses programmes quelque peu clairsemés ... )


--
03 --  Dès les premiers instants , Karine est ceinturée par plusieurs individus qui la maintiennent debout , pendant que d' autres commencent pour la dévêtir , par lui délacer ses bottines à hautes tiges , en vue probablement de pouvoir lui retirer son pantalon , un blue-jean récent et donc au tissu solide ...
C' est au cours de cette action , qu' un autre individu , à la capacité d' analyse altérée par l' alcool , frappe inconsidérément Karine sur la tête avec un objet dur et massif , vraisemblablement une bouteille qu' il a malencontreusement dans les mains à ce moment ...


--
04 --  Les agresseurs qui maintiennent Karine debout dans le but de la dévêtir , ne se rendent pas immédiatement compte qu' elle vient d' être touchée gravement par ce coup sur la tête ...
Au bout de quelques instants , du sang commence à sortir du sommet de la tête de Karine , à envahir son front , puis à descendre presque lentement en plusieurs coulures distinctes , le long de son visage et jusqu' à la pointe de son menton ...


--
05 --  Lorsque ce groupe de soûlards prend conscience de la gravité de la situation , c' est aussitôt la panique parmi eux ...
Quelques uns d' entre eux , enferment Karine inanimée dans un réduit proche de l' appartement , en l'.occurrence le local de la machinerie d' ascenseur , puis tous s' égaillent au plus vite dans la nature ...


--
06 --  La direction de l' école de ces étudiants , ou la direction du puissant organisme de Bordeaux dont cette école est la filiale directe , ou bien encore ces 2 directions simultanément , apprennent le drame très rapidement par un canal encore mal déterminé ...
L' hypothèse la plus probable , est qu' un ou plusieurs de ces étudiants , ( les moins compromis par exemple ) , ont malgré tout téléphoné au SAMU , et ont indiqué la qualité d' étudiante de la victime , ainsi que le nom de son école ...
( Auquel cas , "détail non-négligeable", le Samu serait intervenu dans l' appartement pour porter secours , normalement dans un premier temps , à la victime qui venait de lui être signalée ... )


--
07 --  Quoi qu' il en soit sur les détails de ce dernier point , l' annonce de ce drame aux responsables concernés , les ont incités à se bouger fébrilement et dans l' urgence ...
C' est ce qu' indiquaient de toute évidence , les nombreuses allées et venues dans la cage d' escaliers et  jusqu'.à l'.appartement de Karine , qui se sont succédées ensuite au cours de la nuit , et qui ont été entendues fortement par les autres habitants de cet immeuble ... ( Immeuble correctement entretenu , mais de type ancien bien qu'.amélioré , et surtout à l'.isolation phonique quasi nulle ... )


--
08 --  Tout démontre , au vu des événements qui ont suivi , que les principaux responsables de ces 2 établissements ( l' un n' a pas pu agir sans l' autre ) , après avoir eu le diagnostic et pronostic pessimiste d' un médecin (*) , ont décidé de faire achever Karine par des hommes de main , en la jetant par la fenêtre , afin de faire classer l'.affaire en ".suicide." par les autorités , et préserver ainsi les images de marques de leurs méprisables boutiques ...      
( * Était-ce un médecin du Samu ?... Ce devait être probablement le cas , si certains des étudiants en cause ont alerté le Samu ...  De plus un médecin travaillant semble-t-il avec le Samu habitait ce même immeuble ... ... )

Et tout démontre aussi , que les responsables de ces 2 établissements ,
se sont assurés dans l' optique de cette conspiration ou cabale , les complicités préalables , de personnalités des principaux rouages de l' État , au niveau des autorités de Bordeaux , en vue du maquillage immédiat de cet assassinat en ".suicide." ...


--
09 --  Les commanditaires , ont probablement ordonné à leurs hommes de main d' agir rapidement pour l'.exécution de ce crime avant que la rue au petit matin , s' anime ... , de ne pas s' attarder en précautions ou mise en scène en l' occurrence superflues ... , en leur précisant que l' affaire était déjà pliée et emballée d' avance ...
Fatale maladresse , ou erreur ou oubli , des commanditaires ou des hommes de main , que de ne pas avoir fait disparaître les coulures de sang présentes sur le visage ...
Effacer d' un coup d' éponge humide , ces coulures de sang flagrantes et révélatrices , n' aurait demandé que 2 minutes aux assassins ... ... ...  ... ... ...


--
10 --  Le fait est , qu' au petit matin , Karine tombe de sa fenêtre située en haut de cet immeuble - une chute de 15 mètres - et s' écrase sur le bitume de l' avenue , à plat sur le dos , les bras en croix ...
Elle a , à ce moment sur le visage , les coulures de sang qui peu après sa blessure au sommet du crâne , quelques heures plus tôt , ont ruisselé de haut en bas , très verticalement , et  jusqu' à la pointe de son menton ...
Pour cette raison déjà , l' origine antérieure à la défenestration de cette blessure grave , est immédiatement manifeste aux yeux de n' importe qui , même d'.un éventuel profane , et donc à plus forte raison aux yeux des policiers qui vont arriver quelques brèves minutes plus tard sur les lieux ...


-- 11 --  Au moment de la défenestration , Karine s' écrase au sol  juste derrière la voiture d'.un automobiliste stoppé au feu rouge du coin de la rue .   Un autobus des transports urbains de Bordeaux., arrive devant le corps de Karine 1 à 2 minutes après sa chute .   Le chauffeur de ce bus , fera une description fortement déformée de son arrivée sur place , en disant que " la jeune femme était tombée  juste devant l' avant de son véhicule alors qu'.il était en circulation " ....  
L' objectif qui semble le plus probable de cette déclaration intentionnellement déformée , était de permettre aux autorités , de prétendre par la suite , qu' aucun individu étranger à l' immeuble n' avait pu en sortir après la chute de la victime , puisque des témoins s' étaient trouvés dès les premières secondes devant la porte d' entrée et seule issue de cet immeuble ... ... ...  ... ... ...


--
12 --  De suite après la défenestration
            -- Arrivent prestement , les pompiers et les policiers ,
mais sans le SAMU ...
            -- L' assassinat ne peut faire aucun doute pour eux dès le premier regard ...
               
Très probablement savaient-ils de quoi il s' agissait dans cette intervention avant même d' arriver sur place ... ).
            -- Les policiers ne tirent aucune photo du corps , contrairement à la procédure élémentaire ,
                et malgré la preuve flagrante d' assassinat constituée par ces coulures de sang ...
            -- Le magistrat de permanence du Parquet , ne se déplace pas
, alors que ce type de situation                 correspond précisément à l' objet de son service de garde , et que de plus le TGI ne se
                 trouve qu' à 750 mètres de là ...
            -- Un médecin-mironton privé , déjà sur place avant la défenestration , sort de l' ombre d' un
                 angle de rue , et tend aux pompiers un certificat de décès tout préparé ...
            -- Les pompiers embarque aussitôt le corps de Karine vers la morgue ...
            -- Il est environ 6 h 25 à ce moment ...  Il s' est écoulé au total , seulement 20 minutes depuis
                 l'.instant de cette défenestration , dont seulement 7 à 8 minutes depuis l' arrivée sur place
                 des pompiers et des policiers ...
            -- Pendant que l' un des 2 véhicules de pompiers emmène le corps de Karine à la morgue ,
                les pompiers du 2e véhicule font disparaître les traces de sang sur le bitume , d' un coup
                de balai et de quelques seaux d' eau .   

Une forte averse de pluie qui commence à tomber à point nommé , achèvera le travail..   
L'.enlèvement du corps a été mené rapidement discrètement et silencieusement .   Terminé .   Personne normalement , ou presque , n' aura rien vu de cette exécution
( malgré ses bavures ) ni de l' enlèvement du corps .   Pas de chance pour l'.ensemble des conjurés , il s' avérera rapidement que ce n' est pas tout à fait vrai ... ... ...
[  Autre parenthèse :
Deux hypothèses sont à envisager en ce qui concerne l' absence du Samu sur cette intervention de "secours".
1 -- Soit les policiers n' ont pas voulu du Samu sur cette intervention " très spéciale"
2 -- Soit le Samu n' a pas voulu afficher sa présence sur le lieu d' une telle opération
La première hypothèse n' est pas la plus probable ... C' est à mon avis la 2e qu' il faut retenir ...
Explications :

Pour les conjurés de cette affaire , la participation effective du Samu à cette opération de "secours", aurait été la solution la plus simple ...
En effet , les pompiers étaient de toutes façons quasiment obligés de mentionner la présence du Samu dans leur rapport , ( ce qu'.ils ont fait de manière mensongère ) , puisque c' est la procédure de secours normale sur une intervention comportant la présence de blessés , et à plus forte raison de blessés graves ...
Et puis il fallait de toutes façons un médecin pour fournir un certificat de décès en bonne et due forme aux pompiers , afin qu' ils puissent emmener le corps à la morgue ...
L' absence d' un médecin du Samu , compliquait donc l' opération , car elle impliquait de devoir mettre sur le coup un autre médecin-mironton , et que de plus les pompiers ont bien été forcés de mentionner celui-ci dans leur rapport , puisque c' était ce médecin là , qui avait rédigé et signé le certificat de décès .
Devoir mettre sur le coup un intervenant supplémentaire , qui jusque là n' avait rien eu à y voir , compliquait donc cette opération d'.occultations des circonstances de la défenestration ...
Dès les premières semaines de l' affaire , lorsque j' ai eu en mains ce rapport des pompiers , ( que je publie en bas du chapitre ".Récit / Développement - Description détaillée du drame" )  les mentions par les pompiers de 2 catégories de médecins différentes , sur cette même intervention , étaient incompréhensibles pour moi ...
Le mystère s' épaississait , lorsque à la suite de la lecture de ce rapport ,  je contactais par téléphone le médecin privé dont le nom y figurait , pour lui demander en quelque sorte , ce qu' il était venu faire là ... , et que celui-ci me déclarait avoir fourni le certificat de décès ... ... ...
La question qui venait alors aussitôt à l' esprit était la suivante :   Mais dans ce cas à quoi avait donc servi le Samu , mentionné également dans le rapport des pompiers ??? ...
Je n' ai découvert la réponse qu' assez longtemps plus tard :   En réalité , il n' y avait pas de Samu sur place !!! ...
Si le Samu n' a pas voulu se compromettre sur le lieu de cette défenestration , cela donne évidemment à penser qu' il
était déjà au courant de ce qui ce tramait , et que c' est donc très probablement l' un de ses propres médecins qui est intervenu dans un premier temps dans l'.appartement de Karine pour lui porter secours , de prime abord tout à fait normalement ...
Et que c' est à l' occasion de cette intervention dans cet appartement , que ce médecin s' est trouvé tout naturellement en situation de donner un diagnostic et un pronostic ( en l' occurrence défavorable ) , au gens de la direction de l' école dans laquelle Karine était étudiante , et qui à partir de ce diagnostic , ont décidé de la faire achever ...
Les courriers
que  j' ai adressés au Samu de Bordeaux en 2008 ,
dont une lettre " Suivi " à la trace "disparue", puis un pli RAR-R3 , tous deux restés sans réponse , démontrent que le Samu se sent coincé sur cette affaire , et qu' il fait obstinément le mort ... 
Ceci , faute de pouvoir répondre quoi que ce soit , sans reconnaître du même coup son implication indirecte dans l'.affaire ... 
Autre détail :
Un médecin habitait le même immeuble que Karine et au même étage ...  J' ai vu quelques années plus tard que ce médecin apparaissait dans la liste des médecins travaillant avec le Samu de Bordeaux ...  Si c' était déjà le cas au moment de ce drame , il est fort possible que ce soit lui qui ait porté secours à Karine dans son appartement , et avant que l' oligarchie de Bordeaux la fasse achever par défenestration ...
Curieusement , alors que ce médecin était pourtant en début de carrière à l'.époque de ce drame en 1994 , il semble actuellement en 2016 , et depuis bon nombre d' années déjà , très difficile à localiser ... ... ... ]


--
13 --  Puis Karine est engloutie dans un tiroir du frigo de la morgue ...
Morte ? ... Ou pas encore tout à fait morte à cet instant ? ...
Détail sans importance pour les criminels-salopards de l' oligarchie de Bordeaux et leurs valets ...
Peu importe pour eux que Karine soit morte sur le bitume de la rue , ou qu' elle ait fini de mourir enfermée dans un tiroir du frigo de la morgue ...
D' ailleurs la médecine légiste a de toutes façons besoin de viande fraîche ...
Et puis , ces découpeurs et étripeurs de cadavres , qui souffrent probablement de pathologies morbides , se plaignent couramment auprès de la Justice de ne pas leur envoyer suffisamment de " clients ", au motif qu'.ils ne peuvent exercer suffisamment leurs qualités d' experts pour entretenir celles-ci ...
( J' ai des articles de presse concernant des déclarations de légistes en ce sens , et très explicites sur le sujet de leurs récriminations ... Ils réclament davantage de cadavres à découper , "même lorsqu' une autopsie n' apparaît pas nécessaire" ... Textuel ... )


--
14 --  Dès que  je suis informé de la mort de Karine je m' efforce de me rendre aussi vite que possible à Bordeaux , et plus particulièrement à l' Institut Médico-légal , c' est à dire à la morgue ...
Malgré les embûches qui me sont  jetées dans les  jambes par la mère de Karine j' y parviens suffisamment tôt , soit 26 heures après cette mort ...
Suffisamment tôt , c' est à dire , alors que les divers félons n' ont pas encore réussi à s' organiser et à s'.entendre , dans l'.élaboration de toutes les corruptions , qui sont indispensables pour sous-tendre les multiples FORFAITURES de MAQUILLAGES de cet assassinat ...
( Peut-être aussi , ont-ils rencontré l' obstacle d' avoir dû   renégocier des prix devenus faramineux , et qui ont grimpé d' un coup vertigineusement , en raison des éléments flagrants et imprévus de cet assassinat ... )


--
15 --  Je constate devant le corps de Karine
            -- Sa blessure à la tête ...
            -- Les coulures de sang d' orientation pour le moins suspecte qui sont issues de cette blessure
                                              ( Je ne sais pas encore à ce moment dans quelle position elle est tombée sur le sol. )
            -- Son blue-jean récent , mais néanmoins au tissu déchiré de part et d' autre des hanches , ainsi
                 que largement ouvert sur le devant ... ... ...
            -- Ses 2 bottines à hautes tiges , qui sont entièrement délacées ... ... ...
            -- Une de ses bottines dont la semelle est fortement et très obliquement détériorée ...
            -- Les 2 semelles de ses bottines ont des marques de type crayeux , très nettes et en même
                  temps très fragiles , susceptibles de s' effacer d' un léger effleurement du bout des doigts ...
            -- L' une de ces bottines comporte sur le dessus du pied , une entaille causée par un objet ou
                  par un obstacle aigu ;  cette entaille de quelques centimètres de longueur , traverse le cuir ...
( Sur ce dernier point ,  je saurai peu de temps plus tard que ce pied avait été fortement blessé au cours de la chute ...   L'.analyse de cet élément et les divers recoupements , m'.amèneront à penser , que Karine a dans un premier temps de la défenestration , été hissée inanimée et en position allongée , sur la corniche bordant sa fenêtre , puis roulée dans le vide comme un sac de pomme de terre ...   C' est en chutant à la verticale au  ras de la façade , que Karine a heurté violemment du dessus de son pied , l' angle de la balustrade métallique du balcon immédiatement inférieur ...    
Les balustrades des balcons de l' immeuble , débordent en effet un peu de la façade par rapport à la verticale du point de départ de la chute de Karine ;  en l' occurrence le bord de la corniche de sa fenêtre ...    
Les médecins légistes resteront délibérément imprécis sur la blessure de ce pied , en la désignant dans leur rapport par  "un fracas osseux de l' extrémité de la jambe"...   Alors qu' en réalité , l' intérieur de la chaussure au niveau du pied était ensanglanté ...   Si les légistes resteront imprécis , c' est probablement parce que la blessure de ce pied ne pouvait pas avoir été provoquée par l' impact du corps sur le bitume de la rue , et que par ailleurs laisser entrevoir que Karine avait pu heurter dans sa chute un obstacle au ras de la façade , donnait à penser qu' elle avait été poussée dans le vide par une tierce personne ...    
Une personne qui saute ou qui se laisse basculer dans le vide , ne tombe pas à la verticale au ras d' une façade ...   
Sur les photos de l' immeuble , on peut voir que le dépassement des balcons et de leurs balustrades , par rapport à la corniche du haut de l'.immeuble , est relativement faible , mais en même temps bien réel et parfaitement visible ... )


--
16 --  En ressortant de la morgue , je recherche dans le quotidien régional Sud-Ouest , si la défenestration de Karine y figure .
J' y découvre
difficilement à la page des faits divers , un tout petit article de 4 cm sur 4 cm titre compris , qui déclare catégoriquement et à plusieurs reprises dans ce minuscule espace , ".qu'.une désespérée s' est  jetée "  de sa fenêtre le jour précédent dans le centre ville de Bordeaux ... ...
Je me rendrai compte assez rapidement et plus encore au cours des années suivantes , pièces à l' appui , que la démarche de ce journal à participer délibérément à l' occultation de cet assassinat est parfaitement évidente ...


--
17 --  Dans la même matinée de ce samedi 29 octobre 94 , au lendemain de la mort de Karine je me rends ensuite à l' appartement qu' elle occupait avec une autre étudiante de la même école ...
Logiquement , cette étudiante devrait forcément être au courant de ce qui s' est passé dans les heures qui ont immédiatement précédé la mort violente de Karine ...
Eh bien non ... Elle ne sait rien assure-t-elle ...

La colocataire prétend avoir quitté cet appartement et Karine , à 5 h 30 du matin , ( soit une demi-heure seulement avant sa chute par la fenêtre, comme elle le souligne elle-même ) , et ceci dit-elle , pour aller dormir chez son propre petit ami dans un autre quartier du centre ville  ... ... ... ...  ... ... ...
Elle affirme être tout à fait sure que Karine s' est " suicidée ", mais ne semble pas être en mesure de citer des arguments sérieux pour étayer cette " certitude "...
Selon elle , il ne s' est rien passé de particuliers dans cet appartement , avant qu' elle le quitte , curieusement au petit matin , et de plus très peu de temps avant cette défenestration ...
Selon elle toujours , personne d' autre qu' elle-
même et Karine n' est venu à cet appartement au cours de la nuit ...
Son discours n' a de toute évidence par lui-même aucune espèce de crédibilité , et bien moins encore en le rapprochant des divers et importants éléments que  j' ai vus quelques heures plus tôt sur la tête , sur le visage , sur les vêtements , et sur les chaussures de Karine , dans la chambre froide de la morgue de Bordeaux ...
" Détails " dont  je n' ai pour le moment aucune raison de parler à la colocataire ...
Son discours deviendra bien moins crédible encore ,
lorsque  j' apprendrai quelques temps plus tard que la cage d' escaliers de cet immeuble ainsi que cet appartement , ont été animés , par un fort remue-ménage dans les heures qui ont précédé cette défenestration , faits diamétralement opposés donc aux dires de cette étudiante  ... ... ...  ... ... ...
Ce samedi matin , au lendemain de la mort violente de Karine , la colocataire ment ...
Et elle ment si grossièrement , que ses dires sont carrément ubuesques ...
Est-elle en train d' afficher une position sans crédibilité , mais qu' "on" lui a dit de tenir quoi qu' il arrive ? ...


--
18 --  Puis en début d' après-midi de ce samedi 29 octobre 94 , au lendemain de la mort violente de Karine , et qui déjà dès les premières heures m' apparaît comme étant liée à un drame d' agression d' une nature ou d' une autre ,  je me rends au commissariat central de Bordeaux ...
Le Parquet qui n' a pas déplacé son magistrat de permanence sur le lieu de cette défenestration alors qu'.elle n' a eu lieu qu' à quelques centaines de mètres du TGI , a en revanche ordonné aussitôt une ".enquête préliminaire " et une autopsie ,  pour " rechercher les circonstances de cette défenestration"...
Je m' apercevrai rapidement dans les semaines suivantes , qu' il s' agit là d' un classique faux-semblant de l' appareil judiciaire ayant pour seul but d' aboutir à une conclusion de " suicide " déterminée à l'.avance ...
Déterminée à l' avance , c' est à dire dans le cas présent , de toute évidence  avant même l' assassinat ...

Ce dernier point ne peut faire quasiment aucun doute ! ...

Je rencontre donc au commissariat l' un des 2 inspecteurs chargés de cette " enquête préliminaire " ...
Il n' a pas grand' chose de concret à dire , voire même rien du tout ...
À défaut   je suppose , d' éléments et d' arguments ,
il essaye de me raconter que selon l' étudiante et colocataire de Karine , cette dernière aurait fait une ".précédente tentative de suicide " environ 11 mois avant sa mort , soit donc en novembre 93 , à la résidence étudiante de cette même école , par entailles aux poignets avec un instrument tranchant ...
Je fais remarquer à l' inspecteur ,
que des cicatrices de blessures quelqu' elles soient , ne peuvent s' effacer en aussi peu de temps , que même des cicatrices de blessures bénignes restent souvent visibles la plus grande partie d' une vie , surtout les blessures faites avec des outils tranchants ...
Et que de plus   j' avais eu l' occasion , par hasard , de voir de près les poignets de Karine dans l' été 1994 , c' est à dire à peine 3 mois avant sa mort , sans que   je n' y aie rien remarqué ...
L' inspecteur n' insiste guère sur ce point ...
Je ne dis pas à l' inspecteur à l' occasion de ce premier contact , que   je suis déjà allé visiter quelques heures auparavant , le corps de Karine à la morgue ..
Je n' ai donc pas non plus l' occasion de dire à l' inspecteur , ce que   j' ai vu sur le corps lors de cette visite , c' est à dire en particulier , la blessure à la tête et les coulures de sang " très insolites " qui en étaient issues ...
J' apprendrai indirectement un an plus tard ,

alors que je me trouverai dans le bureau du   juge d' instruction , chargé de l' affaire à la suite de ma plainte avec constitution de partie civile pour homicide volontaire ,
et de ma convocation par le   juge ,
que c' est à peu près à ce même moment où   je me trouve au commissariat de Bordeaux , au lendemain de la mort de Karine , qu' un individu est à l' Institut Médico-légal en train de maquiller les coulures de sang sur le visage , et de tirer une photo du corps ainsi maquillé ! ...
Cette photo sera placée dans le rapport de cette " enquête préliminaire ", en lieu et place des photos que les policiers auraient dû tirer normalement du corps sur le lieu de la défenestration ! ...


-- 19 -- C' est en fin d' après-midi , c' est à dire à 17h.00 , de ce même samedi 29 octobre 94 , qu' a lieu l'.autopsie ordonnée par le Parquet .   
Je ne sais pas si les 2 médecins légistes , ou l' un d' entre eux , étaient présents (*) , lorsque environ une heure ou 2 avant le début de cette autopsie , les coulures de sang sur le visage de Karine ont été maquillées , et de toute évidence par un officier de police .   Ce dernier point ne peut faire aucun doute .   L' identité précise de cet officier de police ne peut faire aucun doute non plus .   
( * Vu la suite des événements , je suppose que non ... )
Mais quoi qu' il en soit , ces 2 médecins légistes n' ont pu manquer de voir cette blessure sur le sommet du crâne ...
Ils écrivent d' ailleurs dans leurs conclusions , avoir préalablement à l' autopsie , " examiné extérieurement tout le corps sous amplificateur de brillance , pour en détecter la moindre trace éventuelle de coup suspect " ...
Et les 2 légistes poursuivent dans leur texte , en déclarant n' avoir constaté  " aucune trace de lutte ou de mauvais traitements " ...  Déclaration diamétralement opposée à la réalité ...
La blessure sur la tête n' est mentionnée nulle part , alors qu' elle constituait l' élément central et capital qui aurait dû être mis en évidence dans ce rapport ...   
Constatation à caractère flagrant et pour laquelle aucune autopsie n' était en réalité nécessaire !!! ...
La forfaiture de falsification délibérée de la part des 2 légistes sur ce point essentiel , ne peut faire aucun doute !!! ...
Par ailleurs , la modification à 90 degrés de l' orientation des coulures de sang , telle que ce sang apparaît sur la photo truquée réalisée un peu avant l' autopsie , implique absolument une blessure au milieu du visage de Karine , pour expliquer la source de ce sang ...
Hors , je sais de manière sure , c' est à dire pour l' avoir VU , que Karine n' avait pas de blessure au milieu du visage ...
Et les médecins légistes confirment ce point irréfutablement , en écrivant que le corps ne présentait aucune blessure suspecte ( seulement les blessures provenant de sa chute à plat sur le dos sur le bitume de la rue ) ...
Les médecins légistes rendent ainsi absolument caduque ,
la photo du maquillage du corps versée au " rapport de police d' enquête préliminaire ", et mettent ainsi en évidence - sans le vouloir - la réalité de ce maquillage effectué par un officier de police pour le besoin de cette photo truquée ...

Cette autopsie elle-même truquée , ainsi que le rapport tronqué des légistes ,
mettent en évidence 2 FORFAITURES de maquillages :

a) - L' occultation dans le rapport d' autopsie , de la blessure grave sur le sommet du crâne , antérieure à la défenestration ; blessure grave qui était le mobile de l' assassinat , et également la preuve principale de cet assassinat
b) - La modification totale des coulures de sang sur le visage de Karine , avec sa photo truquée qui en a été tirée et qui a été versée - c' est un fait - au rapport de police .   Ce maquillage photographique avait lui aussi pour but à l' origine d'.occulter cette blessure grave à la tête .
En 2003 ,
pour compléter la mise en évidence des forfaitures de maquillages , qui ont été perpétrées par les Autorités sur le corps de Karine , dans les locaux de l' Institut médico-légal de Bordeaux , j' ai demandé par lettre recommandée avec AR , au Parquet général , de faire procéder à l' expertise du crâne .   
Ceci avec ma présence rapprochée et attentive dans cette expertise , de l' ouverture de la tombe et du cercueil , et jusqu' à la refermeture de ceux-ci .

Je n' avais reçu à l' époque qu' une réponse dilatoire et sans valeur , du Parquet général de Bordeaux .
Dans le chapitre " Les maquillages ou occultations de preuves"  je publie les pages principales de cette lettre recommandée et son accusé
de réception .   
Ainsi que la réponse qui m' a été faite :  
Lettre de demande d' expertise du crâne au Parquet Général

 

-- Suite en préparation --

-- 20 --

 

-- 21 --

 

-- 22 --

 

-- 23 --

 

---------- - ----------

Retour haut de page :  Rappel du Sommaire

---------- - ----------